Garonne, un tournage au fil de l’eau au cœur de Toulouse

En octobre 2019, la société bretonne éditrice de progiciels pour la filière agricole nous a confié la réalisation d’un film retraçant son opération de « job dating » sur la Garonne. Retour sur le tournage de notre vidéo pour Kerhis.

Pont-Neuf Garonne à Toulouse Kerhis
Cadre exceptionnel pour un entretien hors du commun sous les arches du Pont-Neuf à Toulouse

Le concept de recrutement innovant du breton Kerhis

Très lié aux milieux sportifs nautiques, l’éditeur de logiciels breton soutient entre autres deux skippers sur la Transat Jacques-Varbes et sponsorise la championne de kayak Léa Jamelot.

Également responsable de la communication de Kerhis, la kayakiste et athlète olympique en lisse pour les J.O. de 2020, est abonnée aux idées innovantes. En effet, en mai 2019, Léa Jamelot avait déjà organisé un « boat dating » sur un voilier Class 40, au large de la côte du Finistère.

Il était donc évident pour le concepteur de logiciel de récidiver lors de sa campagne de recrutement toulousaine. Cette fois-ci les candidats ont du sortir les rames pour défendre leur parcours face aux recruteurs. En effet, c’est à bord d’un canoë, sous les majestueuses arches du Pont-Neuf de Toulouse, que le job dating a pris place.

Cet événement revêt un double enjeu pour Kerhis. D’une part, il s’agit d’une opération séduction pour attirer des profils intéressants. D’autre part, c’est l’opportunité rêvée de créer du contenu de marque. Et c’est là que la société bretonne a fait appel à nous.

Léa Jamelot job dating Garonne Toulouse Kerhis
Les candidats se jettent littéralement à l’eau pour le poste

C’est une Garonne : retour sur ce tournage au fil de l’eau

« Ma vague émeraude, c’est une Garonne, quand elle se fait chaude, au bras du Pont-Neuf » chantait le poète Toulousain, Claude Nougaro.

Les besoins de Kerhis étaient clair. Afin de démultiplier « l’effet wow » de ce recrutement innovant, il fallait une vidéo. Le canal de diffusion principal étant LinkedIn et les réseaux sociaux, j’ai préconisé un format court. En effet, il fallait que le message passe en très peux de mots, en très peu de temps.
 
Le tournage s’est déroulé à la fois depuis les berges, pour suivre l’embarquement des candidats, ainsi que sur l’eau. Je dois avouer que j’ai rarement eu un si beau bureau… J’ai enfilé un gilet de sauvetage et suis monté à bord d’un canoë. Léa Jamelot m’a alors guidé en toute quiétude jusqu’au milieu du fleuve. J’ai alors tenté de collecter un maximum d’images des échanges entre recruteurs et candidats.
 
tournage du film corporate de Kerhis sur la Garonne à Toulouse
Nicolas Le Marechal, responsable des ressources humaines pour Kerhis
 
Je me suis retrouvé avec une très grande quantité de rushs, et c’était là toute mon intention. Afin de pouvoir livrer un concentré très impactant, avec seulement les meilleurs moments, les meilleurs images, il me fallait de la matière. Pour le montage, j’ai adopté les codes de la vidéo virale taillée pour les réseaux : des images qui parlent d’elles même, une musique dynamique, des titres qui apportent un complément d’information.
 

En tant que professionnel de la vidéo, ce fut une première que de tourner sur l’eau. Je remercie Kerhis et en particulier Léa de m’avoir offert cette opportunité.
 
Laurent Moussinac
réalisateur vidéo corporate toulouse
 

Prestataire vidéo : comment rédiger le cahier des charges pour le vidéaste ?

Votre entreprise doit faire appel à un prestataire vidéo et vous devez rédiger le cahier des charges ? Voici quelques recommandations pour bien réussir votre document de travail.

cahier des charges prestataire vidéo film corporate toulouse
Réussir la rédaction du cahier des charges

Présentez la société et contextualisez le besoin

Pour bien comprendre vos besoins, le prestataire vidéo devra d’abord comprendre qui vous êtes. Par conséquent, faites un petit brief sur l’historique de la société, ses valeurs, ses produits ou services, ses clients et sa zone de chalandise.

Ensuite, clarifiez dans quel contexte s’inscrit votre projet de film corporate. Par exemple, s’il s’agit d’un film événementiel, détaillez au vidéaste l’événement en question, sa dimension, ses enjeux et un bref déroulé de la journée. Ou encore, s’il s’agit d’une campagne de brand content (témoignages clients, tutoriels, interviews de collaborateurs etc.), expliquez dans quelle stratégie s’inscrit le projet vidéo. Ce dernier point nous rapproche tout naturellement de notre prochaine recommandation…

Définissez les objectifs de votre vidéo

Après avoir posé le cadre, il s’agit maintenant de définir les objectifs de votre film d’entreprise. Ainsi, vous pouvez répondre aux 3 questions suivantes :

– Pour qui ? Quelle est la cible de votre film ? Le grand public, les pros, les institutionnels, vos employés, vos partenaires, vos investisseurs…

– Pour quoi ? Que voulez-vous accomplir avec ce film ? Promouvoir la sortie d’un produit, faire dans le didactique,  fédérer les équipes, rassurer le client, mettre en avant des innovations, présenter les différents sites de l’entreprise et leurs fonctions etc.

– Comment ? Quels moyens envisagez-vous ? L’interview de clients, de collaborateurs, le reportage sur le terrain, la mise en scène studio de vos produits etc. Si vous avez réfléchis à un synopsis, c’est le moment d’en parler.

marketing communication vidéo brand content cible tououse

Enfin, vous pouvez spécifier le format (horizontal, carré, vertical), le canal de diffusion (site web, LinkedIn, Facebook, Instagram etc.), la durée, le ton, ou encore si vous envisagez une voix off, des sous-titres en français, anglais etc.

Ce qu’il reste à définir avec le prestataire vidéo

Le prestataire aura besoin de connaître vos contraintes en terme de dates. Ainsi, il est préférable d’établir un calendrier de production qui va venir fixer des dates pour : la consultation des offres, la date butoir pour le choix du prestataire vidéo,  les réunions de préparation du tournage, la date envisagée pour le tournage, le temps de post-production et la date de livraison souhaitée.

prestataire vidéo film toulouse communication video
Une bonne pré-production pour un tournage fluide

Bien entendu, cette liste de recommandations n’est pas exhaustive et les besoins de chaque projet peuvent justifier de petites ou grandes variations. Néanmoins, si ces conseils vous ont été utiles et que vous avez envie d’aller plus loin pour discuter de votre projet, n’hésitez pas à nous contacter !

réalisateur vidéo corporate toulouseLaurent Moussinac

> A LIRE : La communication visuelle pour un ostéopathe

Tutoriel produit pour la gamme des blocs multiprises Otio

Enexo, marque du Groupe HBF, nous a confié la réalisation d’une série de tutoriels produits. En vue de démontrer la facilité et la rapidité d’installation de sa gamme de blocs escamotables, Enexo a envisagé de les mettre en situation. Retour sur le déroulé du projet.

tutoriel produit installation vidéo film tuto
Bloc encastrable à glissière Otio, commercialisé par Enexo

Un tutoriel produit pour rassurer l’acheteur

Le besoin d’Enexo était simple et affiché. En effet, il s’agissait de conforter le client dans son processus de décision d’achat. Par ailleurs, le type de produit – blocs multiprises encastrables ou escamotables sur un plan de travail – correspond souvent à un premier achat. Il était donc nécessaire d’accompagner le futur usager dès le départ.
Enexo nous a demandé de réaliser des films produits mettant à la fois en scène l’installation mais aussi l’utilisation du produit.

Tournage dans différents univers de la maison

Afin de montrer les produits Otio dans différents univers, nous avons recréé un studio de tournage dans un véritable appartement. De cette manière, nous avons pu mettre en situation les produits à la fois dans un univers cuisine et un univers bureau. Le réalisme que procure le décor et l’excellent – il faut le souligner – jeu des comédiens ont permis de montrer, avec simplicité, tout le potentiel des produits.

Montage et animations : un tutoriel haut en couleur

Pour la post-production, le service communication d’Enexo nous a fourni une trame graphique précise. Par conséquent, les tutoriels conservent parfaitement l’unité graphique de la maison.
Au de-là du montage, nous avons réalisé une mise en mouvement des produits dans un « carrousel » afin de pouvoir les présenter successivement.

Découvrez le résultat :

réalisateur vidéo corporate toulouseLaurent Moussinac

> A LIRE : MA THÈSE EN 180 SECONDES 

Côté Toulouse : son numéro 100 en vidéo

Pour fêter son numéro 100, l’hebdomadaire gratuit toulousain Côté Toulouse a ouvert les portes de sa rédaction à ses lecteurs à travers une vidéo. C’est à Artigas Films qu’est revenu le privilège de venir filmer le journal en action.

logo de Côté Toulouse journal hebdomadaire Toulousain

Côté Toulouse : une équipe de choc pour un journal chic

Découvrez sans plus attendre les coulisses du journal grâce à la vidéo que nous avons réalisé :

Pour sa communication audiovisuelle, Côté Toulouse nous a demandé mettre à l’honneur chaque département du journal. Nous avons décidé de présenter les deux rédactions (print et web), la réunion de rédaction, une interview de journaliste, la régie publicitaire et la distribution par les colporteurs aux bouches de métro.

Photo portrait de laurent moussinac, auteur, réalisateur, producteur audiovisuel et vidéo à Toulouse. Laurent Moussinac

 

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La vidéo révolutionne la communication des entreprises

En 2017, le visionnage de vidéo sur internet n’a jamais été aussi important allant jusqu’à représenter 74% du trafic en volume. Retour sur une petite révolution du média audiovisuel.

Image de bureaux dentreprise, photographie de face, prise de vue en contre plongée.
Les chiffres de la vidéo donnent le vertige…

Une mutation des modes de consommation de l’image

Voici une tendance qui n’aura échappé à personne : l’évolution des habitudes de consommation de l’image. Les propriétaires de smartphones, tablettes ou ordinateurs passent chaque fois plus de temps devant leurs écrans. En 2015, plus de 75% des français se connectaient à internet tous les jours, ce qui en fait un média de choix pour l’information et bien sûr la vidéo.

Un simple tour d’horizon des internets permet de démarquer deux plateformes principales pour le visionnage : Youtube et Facebook. Chaque jour, Youtube cumulerait plus de 4 millions de visites uniques d’internautes en France, dont la moitié sur mobile. Facebook annonce quand à lui plus de 4 milliards de vidéos visionnées quotidiennement avec une durée moyenne de visionnage de 18,2 secs. Au total, ce serait plus de 29 minutes par jour que les français passeraient à regarder du contenu audiovisuel sur internet.

La vidéo rendue accessible à tous

 

La télévision et le cinéma ont longtemps figurés comme uniques canaux de diffusion de tout contenu audiovisuel. Les coûts de diffusion, souvent prohibitifs, ont dissuadé la plupart des entreprises et des institutions de passer par la vidéo pour communiquer. Avec internet, c’est non seulement une révolution de la consommation mais également de la production qui est en marche. Grâce aux réseaux sociaux, la diffusion de contenus audiovisuels par une PME ou une TPE est aujourd’hui accessible. Publicités, reportages d’entreprise, tutoriels, interview, films corporate… on assiste à une réelle redistribution des cartes.

A la baisse des coûts de diffusion s’ajoute une autre donnée importante : la baisse des coûts de production. En effet, l’une des résultantes des avancées technologiques dans le domaine du numérique est la diminution du prix du matériel audiovisuel avec pour conséquence directe la baisse des coûts de réalisation d’une vidéo.  Les tarifs de la communication vidéo rentrent aujourd’hui en concurrence avec ceux des campagnes publicitaires dans la presse ou encore l’affichage.

« 53% de chances en plus de voir votre page s’afficher en tête des résultats de recherche »
Pellicule de cinéma et touche play pour illustrer la production vidéo comme outil de communication des entreprise.
La vidéo au cœur de la révolution numérique dans la communication des entreprises

 

La vidéo : une stratégie de communication qui paye

 

Les internautes aiment la vidéo et internet le leur rend bien. Les moteurs de recherche et les réseaux sociaux  feront tout pour mettre en avant votre contenu audiovisuel. Par exemple, avec une vidéo, vous avez 53% de chances en plus de voir votre page s’afficher en tête des résultats de recherche par rapport  à une page classique. De son côté, Facebook se positionne également dans une démarche d’encouragement de la vidéo en favorisant la visibilité des publications qui en contiennent.

Au-delà de la captation de nouveaux clients, la vidéo et un excellent outil de confirmation et fidélisation. On estime que les sites internet qui en contiennent gardent leurs visiteurs sur leur page 2 minutes de plus et accroissent de 64% les probabilités d’achat. L’outil audiovisuel vous permet d’envoyer un message rassurant au visiteur déjà capté par votre page : voici qui je suis, ce que je fais et comment je le fais. Grâce à ce média, vous pouvez synthétiser votre message, mettre un visage sur votre marque, et présenter votre manière de travailler tout en communiquant sur vos valeurs.

Au cas où vous hésiteriez encore à sauter le pas, une étude révèle que 70% des consommateurs estiment qu’un entreprise que publie des vidéos est plus proche de ses clients.

 Laurent MoussinAC

 

Découvrez par exemple le reportage d’entreprise qu’Artigas Films a réalisé pour VSF Camps près de Toulouse :

A lire aussi :

ARTICLE : Comment réaliser une interview au poil.

 

Postproduction : carnet de bord d’un monteur

La postproduction, ou montage, est ce qu’on considère souvent comme la troisième écriture d’un film ou d’une vidéo. Je vous raconte ici comment s’est déroulé le montage du clip de prévention « Qui va payer l’audition ? ».

Le clip « Qui va payer l’audition ? » est un projet porté par Thomas Peraire, professeur au Centre de Formation des Métiers d’Agen et réalisé par Rémi Dupouy, auteur de documentaires animaliers. La réalisation de ce film à mis à contribution tous les élèves d’une classe du CAP peinture et carrosserie.  Leur but ? Participer au concours organisé par l’INRS sur la thématique du risque au travail et dans le milieu de l’apprentissage professionnel. La postproduction vidéo s’est déroulée en trois étapes.

Préparer le terrain avant le tournage

Lorsque Rémi m’a sollicité pour réaliser le travail de postproduction de cette vidéo, nous avons échangé par téléphone à plusieurs reprises pour clarifier les intentions, les détails techniques, décider d’un agenda et d’un mode opératoire. Cette étape est essentielle car elle permet au réalisateur et au monteur d’harmoniser leurs méthodes de travail.

Pour ma part, cela m’a permis d’en savoir davantage sur le style de rendu que Rémi attendait. En l’occurrence, il recherchait quelque chose de « clipé », avec un rythme assez soutenu et des alternances entre lent et rapide. A la suite de nos échanges, Rémi m’a fourni un découpage technique, première écriture de son histoire. Ce document spécifie les effet visuels et sonores voulus. Il m’a entre autre permis de constituer à l’avance une sonothèque avec des bruits susceptibles d’être utilisés pour le mixage son.

Extrait de la postproduction vidéo sur les risques liés au bruit.
Lucas travaille sans casque et s’expose au bruit. Extrait de « Qui va payer l’audition ? ».

Visionnage des rushs et directions de postproduction

Une fois le tournage réalisé, Rémi et Thomas sont venus m’apporter les rushs à Toulouse. Nous avons passé trois heures ensemble à visionner une à une toutes les prises réalisées afin de choisir ensemble les meilleures. Thomas a parlé de pédagogie, Rémi d’esthétique, les deux m’ont de nouveaux livré leur vision et leurs attentes vis-à-vis du projet. Notre réunion nous a également permis de choisir les musiques qui seraient intégrées au clip.

Par ailleurs, Rémi m’a briefé sur les quelques modifications de scénario qui ont eu lieu lors du tournage. Je vous parlais de 3e écriture un peu plus tôt. En effet, on considère généralement l’écriture du scénario comme la 1ère écriture, le tournage comme la 2e et la postproduction comme la 3e. Entre ce qu’on écrit et ce qu’on filme, il y a souvent des changements.

Ici le tournage et le montage vidéo n’étant pas assurés par la même personne, il s’agissait de passer le relais. Il est nécessaire que le monteur et le réalisateur soient sur la même longueur d’onde pour garantir la cohérence du projet.

Impression écran de la ligne de temps de montage vidéo du clip réalisé à Toulouse.
Timeline de montage du clip « Qui va payer l’audition ? »

Postproduction cadencée et livraison du projet

Pour ce projet, nous avions une date limite : celle de la clôture des participations au concours. Le timing était serré et je n’avais que 35h pour monter et livrer le film, ce qui rendait encore plus indispensable le travail préparatoire.

Une fois que Rémi et Thomas sont partis, je me suis mis au travail. Le dérushage m’ayant permis de classer toutes les bonnes prises dans l’ordre, j’ai vite pu présenter « un ours » (montage brut) aux commanditaires.

Le challenge principal de ce clip a résidé dans le rythme. Le film ne devait pas faire plus de 2 minutes et ce n’est en montant que j’ai réalisé la quantité de plans tournés ! Il a parfois fallu couper, et réduire la durée de certains plan au minimum. Au final l’effet « clipé » ne s’en est porté de mieux. L’autre défi a été le son. En effet, il s’agissait de réaliser un design sonore oppressant et qui allait crescendo jusqu’à la rupture finale. Là où le couperet tombe. L’acouphène, le silence, le battement de cœur, puis la porte qui se referme sur notre protagoniste.

J’ai au total fait 3 versions du clip. A chaque fois, je faisais parvenir la nouvelle version à Rémi et Thomas pour recueillir leurs feedback. La précision des retours faits par Rémi a été cruciale. Un commanditaire qui sait ce qu’il veut : que rêver de plus ?

Une fois le clip terminé, j’ai envoyé la vidéo à l’INRS. Juste à temps pour qu’elle soit en lisse pour le concours annuel. Quelle sera la vidéo que les élèves présenteront l’année prochaine ? Mystère ! En attendant, le message est passé : protégez vos oreilles !

Photo portrait de laurent moussinac, auteur, réalisateur, producteur audiovisuel et vidéo à Toulouse. Laurent Moussinac

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Comment la vidéo révolutionne la communication des entreprises ?

La vidéo d’entreprise au service de votre communication

Nous vivons une époque formidable : celle de l’image par tous et pour tous. Grâce à internet et aux réseaux sociaux, vous modelez et partagez les images qui font votre société, en ciblant au plus près votre audience. Réalisez vos vidéos d’entreprise et communiquez sur vos produits, vos valeurs, vos nouveautés, vos événements, vos succès ou vos projets de demain.

La vidéo représentera 75% du trafic Internet en 2020

Communiquer à travers la vidéo d’entreprise c’est :

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Mille et une raisons de réaliser une vidéo d’entreprise

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Pour répondre à ces objectifs, il existe différents formats de vidéo à découvrir dans notre rubrique : nos prestations vidéo

 

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